Origine et sens de la fête de Noël

ORIGINES DE LA DATE DU 25 DECEMBRE POUR LA FÊTE DE NOËL .

La fête de Noël, célébrée le 25 décembre, était ignorée des chrétiens des trois premiers siècles. Jusqu’au début du IVe siècle, les Eglises d’Orient et d’Occident ne célébraient pas par un culte spécial l’anniversaire de la naissance du Christ qui n’était même pas mentionnée. D’ailleurs, les premiers chrétiens ne faisaient guère mention des anniversaires de naissance. Rappelons-nous que la seule mention d’un anniversaire de naissance relatée dans le Nouveau Testament est celui du roi Hérode au cours duquel Jean le Précurseur fut décapité ! Par contre, les premières générations chrétiennes ont pris l’habitude de célébrer l’anniversaire de la naissance au ciel de leurs martyrs. Cette naissance-ci leur importait davantage que celle-là.

Les évangélistes ne mentionnent pas le jour de la naissance du Christ, et nous n’avons à cet égard aucune autre source. A la rigueur, le récit de la Nativité chez l’évangéliste Luc pourrait nous renseigner sur la saison pendant laquelle Jésus serait né. Sachant qu’en Palestine les bergers sont dans les champs de mars-avril à novembre, on pourrait envisager le printemps, l’été ou l’automne. Mais rien de plus précis ne permet de situer la date de la naissance dnullu Christ. 

Une fête aux origines païennes.                                           BIENVENUE DANS L'IDOLATRIE

L'hiver ou les Saturnales

L'hiver ou les Saturnales (détail) Tableau d'Antoine-, MuFrançois Calletsée du Louvre

 

La date à laquelle nous fêtons Noël est avant tout un héritage de la Rome Antique. Bien avant la naissance de Jésus de Nazareth, la fin de l'année solaire (le solstice d'hiver) est une période charnière, pendant laquelle ont lieu de nombreuses célébrations vouées au culte du dieu des semailles et de la fertilité, Saturne. Les Saturnales se déroulent du 17 au 24 décembre : pendant sept jours, famille et amis se rassemblent dans un décor de végétation et de guirlandes et s'offrent des figurines de pain ou de terre cuite. On ne revêt plus la toge, mais la tunique, vêtement des pauvres et des esclaves et on peut même coiffer le pileus libertatis, "bonnet de liberté", coiffure des esclaves affranchis. Lorsque Jules César réforme le calendrier lunaire alors en vigueur, pour adopter le calendrier solaire, (dit "calendrier julien" et servant de base à notre calendrier actuel), le solstice est improprement fixé au 25 décembre (il a en réalité lieu le 21 décembre). Une erreur qui va perdurer et donner sa date à la Fête de la nativité...

  

     

 fête paienne

sabbatsYule:

* Date: 21 décembre Solstice d'hiver
* Cette date marque la nuit la plus longue de l'année. Les anciens craignaient que le soleil ne revienne plus et que l'univers reste plongé dans l'obscurité.
* Symbolisme: le feu secret qui couve sous la Terre et prépare le renouveau. Fête solaire
* Rituel: Renouvellement des feux. Fête du Dieu en gestation, Dieu souterrain principe du Feu secret qui couve dans les profondeurs
* Couleurs: rouge et vert
* Symboles associés. Arbre en pot, couronne de sapin; bûche de Yule

 

" [...] Mais, si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui mette au cou une grosse meule de moulin, et qu’on le jette dans la mer. (Marc 9:42)

" [...] Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les débauchés, les magiciens, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. (Apocalypse 21/8)

" [...] Dehors les chiens, les magiciens, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge! (Apocalypse 22/15)

  " [...] L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, (2 Thess. 2/9-11). 

Le Père Noël est un mythe, un mensonge et croire au Père Noël, c'est explicitement croire au mensonge...

Que dire alors des parents "chrétiens" qui enseignent ce mensonge à leurs enfants dans ces conditions?            Boutique X-mas 

NOEL

"EL" désignant "DIEU",

"NO-EL" devient "pas de Dieu"!

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Les parents chrétiens doivent-ils raconter la légende du Père Noël à leurs enfants? -

Dans tous les rayons de magasins durant les fêtes de noël, on voit toutes sortes de décorations (des anges, des bonhommes de neige, des arbres de Noël) mais il est toujours choquant de voir que très peu mettent l’accent sur Jésus-Christ alors que cette fête lui serait dédiée!

TV Magazine 

Le mot "NOEL" est un mot composé de "NO" qui est une négation, et de "EL" qui signifie DIEU; nous indiquant le sens réel de Noël comme signifiant "SANS DIEU". Nous retrouvons ce sens du Mystère de l'Iniquité dans le terme anglais de "CHRISTMAS" ou "CHRIST-MASS", la Messe de Christ, sacrilège blasphématoire du sacrifice non-sanglant et perpétuel de Christ fait par l'Église Romaine. Or, lorsqu'un païen souhaite Joyeux-Noel à quelqu'un, il lui dit en réalité "sois joyeux sans Dieu", ou en anglais "Joyeuse Messe de Christ", nous révélant la duplicité du caractère satanique de cette fête Babylonienne. Prenons d'abord la fête en l'honneur de la naissance du Christ ou Noël. Comment se fait-il que cette fête ait été établie le 25 décembre? Il n'y a pas dans l'Écriture un seul mot sur le jour précis de sa naissance, ou sur l'époque de l'année où il naquit. Ce qui y est rapporté montre que quelle que soit l'époque de sa naissance, ce ne peut avoir été le 25 décembre. Lorsque l'ange annonça sa naissance aux bergers de Bethléem, ils paissaient leurs troupeaux pendant la nuit au milieu des champs. Sans doute, le climat de la Palestine n'est pas si rigoureux que le nôtre, mais bien que la chaleur du jour soit considérable, le froid de la nuit, de décembre à février, est très vif 1, et les bergers n'avaient pas l'habitude de garder les troupeaux dans les champs après la fin d'octobre 2 . Il est donc absolument incroyable que Christ soit né à la fin de décembre. Le Père Noël est un substitut blasphémateur pour Dieu! Il lui est donné systématiquement des pouvoirs surnaturels et des attributs divins que Dieu seul possède. Pensez-y. On le rend omniscient -- il sait quand chaque enfant dort, se réveille, a été méchant ou bon, et sait exactement ce que tous les bons enfants veulent (cf. Psa. 139/1-4). On le rend aussi omniprésent -- pendant une nuit de l'année il visite tous les "bons enfants" dans le monde et leur laisse des présents, apparemment étant partout en même temps. On le rend aussi omnipotent -- il a le pouvoir de donner à chaque enfant exactement ce que chacun d'eux veut. De plus, on fait du Père Noël un juge souverain -- il ne répond à personne et personne a autorité sur lui, et quand il "vient en ville," il vient avec un sac plein de récompenses pour ceux dont la conduite fût acceptable à ses yeux .                                                                                                    Quand Quand des parents Chrétiens mentent à leurs enfants concernant le Père Noël, ils enlèvent l'attention des enfants envers Dieu leur occasionnant à se concentrer sur un homme joufflu vêtu d'un costume rouge ayant des qualités ressemblant à celles de Dieu. Tout ceci apprend à l'enfant à croire que Dieu est un Dieu bonasse, qui comme le Père Noël, donne des cadeaux aux enfants pour satisfaire leur convoitise. Aussi, ils enseignent que peu importe à quel point l'enfant a été méchant, il sera récompensé quand-même par Dieu -- comme le Père Noël ne manquait jamais d'apporter des cadeaux. Même dans les demeures de Chrétiens pratiquants, le Père Noël a déplacé Jésus(s.w) dans la sensibilisation et affections des enfants, devenant l'esprit incontesté, symbole, et l'objet central de Noël.
                                                                                                                                                       

 Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) dit : « Quant aux félicitations lors des cultes propres aux infidèles, elles sont unanimement interdites. Il s’agit, par exemple, de les féliciter pour leurs fêtes et pour leur jeûne en disant « bonne fête » ou « joyeuse fête » ou d’autres expressions semblables. Si l’auteur de telles expressions ne tombe pas lui-même dans l’infidélité, il commet un acte interdit au même titre que la présentation de félicitations à quelqu’un qui se prosterne devant une croix. C’est même plus grave auprès d’Allâh et plus détestable que de féliciter quelqu’un pour avoir bu de l’alcool ou tué une personne ou commis des rapports sexuels illicites, et autres. Pourtant, nombreux sont ceux qui agissent de la sorte envers la religion et qui se comportent de cette façon tout en étant inconscient de la gravité de leurs actes. Quiconque félicite une personne auteur d’un acte de désobéissance ou d’une innovation ou d’une mécréance, s’expose à la colère d’Allâh » . Dans le même sens - SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) - dit que l’interdiction de féliciter les infidèles pour leurs fêtes revêt la gravité dont parle Ibn al-Qayyîm parce qu’elle implique la reconnaissance de leurs pratiques impies et leur agrément, même si le musulman impliqué ne confirme pas l’infidélité. Toujours est-il qu’il est interdit au musulman de reconnaître les pratiques impies et de féliciter leurs auteurs, car Allâh – Ta’âla - ne les agréé pas. A ce sujet, Il dit« ..Si vous ne croyez pas, Allâh se passe largement de vous. De Ses serviteurs cependant, Il n’agrée pas la mécréance. Et si vous êtes reconnaissants, Il l’agrée pour vous ».

« ....Aujourd’hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion : ne les craignez donc pas et craignez- Moi. Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islâm comme religion pour vous.

Il est donc interdit de les féliciter à l’occasion de leurs fêtes, que ce soit dans le cadre du travail ou pas.

SHeikh (Ibn ‘Uthaymîn) dit encore que s’ils nous félicitent à l’occasion de leurs fêtes, nous ne leur répondons pas, car leurs fêtes ne nous concernent pas et ne sont pas agrées par Allâh – Ta’âla. Elles constituent des innovations dans leur religion. A supposer qu’elles renferment un fondement légal, elles ont été abrogées par l’Islâm apporté par Muhammad à toutes les créatures et à propos duquel Allâh – Ta’âla - dit :

« Et quiconque désire une religion autre que l’Islâm, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà parmi les perdants. »

Il est donc interdit au musulman de répondre à leur invitation à cette occasion, cela impliquant une participation plus grave que la simple présentation de félicitations - nous dit SHeikh. De plus, il est également interdit aux musulmans d’imiter les infidèles en célébrant leurs fêtes, en échangeant des cadeaux, en distribuant des bonbons ou des repas ou en abandonnant le travail et d’autres actes semblables. Cela sur la base des propos du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam ) qui dit : « Quiconque cherche à ressembler à des gens leur est comparable » SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) dit dans son livre intitulé « Iqtidhâ as-Sirât al-Moustaqîm Moukhalafat asshâb al-Djahîm » : « Les imiter dans certaines de leurs fêtes les rend contents de leurs pratiques vaines. Cette imitation peut même leur donner l’idée d’essayer d’attirer les faibles, quand une occasion propice se présente à eux . »

Quiconque se comporte de la sorte commet un pêché ; qu’il le fasse par politesse ou par amitié ou pour d’autres raisons, car dans tous les cas, il s’agit de concession en matière de religion qui constitue un appui moral aux infidèles susceptibles de les rendre fiers de leur religion.